すべての人のウェルネスを願って日本で開発された、ヒーリングシステム CS60


Newsletter Vol.12

Trying Out the CS60 with Tibetan Monks
Soigner les moines tibétains

今日はTsechokling Monasteryというお寺に行きました。





This week I’m continuing on my report from last time about my India trip. Today I visited the Tsechokling Monastery.

When I went to the temple, all the monks smiled radiantly, and welcomed me warmly. First of all, I treated a monk who was complaining of sore feet and a sore back with the CS60. As usual all of the bad agents in his body were removed, and he gratefully told me that he felt much better. Another monk complaining of a sore shoulder that stopped him lifting his arm got better too, but there was also the case of a monk, who had a pipe put into his hip bone after a traffic accident, which proved a little harder.
He said that it hurt, and he could not endure the pain, recoiling from the slightest touch. I tried to reassure him that it was okay and that he would definitely get better, but with my words getting translated first into English, and then again into his language, the whole process was taking too long. What I was trying to say was not ending up getting through to him, and it was a frustrating experience all round. Nevertheless, I think the monks got to experience the power of the CS60.
Once I had finished up with my treatments, I gave the monks a CS60 device as a gift. If I could get them to use the CS60 even a little, it would go a long way to helping spread the word about the device.
The monks seemed pleased with my work, and hung a khata around my neck in gratitude. The khata, a white scarf made of silk, is given in Tibetan Buddhism to express respect and gratitude.

I told the monks that I would love for them to visit Japan one day, to which they told me that they hoped that I would spread the blessing of the CS60 as far as possible, so they would rather that I visited again. They were so emphatic that I felt like I was obliged to visit them at least once a year.
Dharamshala is a hilly city, so there are a lot of people with aches and pains. At the end of the day, in order to know true peace, you need your health. Even monks who dedicate themselves to their training are going to have a hard time concentrating if their body is not in the right shape.
I hope to one day get the chance to come here again, to heal the people of Dharamshala.


Voici la suite du récit de mon séjour en Inde.
Aujourd’hui, je suis allé au Monastère Tsechokling.

Les moines du monastère étaient tous souriants et gentils.
Tout d’abord, comme d’habitude, j’ai appliqué le CS60 à un moine qui avait mal au dos et aux jambes pour enlever complètement le mal. Après le traitement, il a été content et a dit qu’il se sentait mieux.
J’ai ensuite réussi à soigner une personne qui ne peut pas élever les bras en raison de douleurs aux épaules. J’ai eu toutefois du mal à soigner une autre personne. En effet, souffrant de la présence d’un tuyau dans les os des hanches, elle a refusé d’être touchée.
J’ai essayé de lui dire qu’elle serait certainement guérie et que ça irait mieux, mais il a fallu beaucoup de temps pour que mes mots soient traduits : il a été nécessaire de traduire dans un premier temps ce que je disais en anglais puis en indien.
Il n’était donc pas facile de m’exprimer vraiment, ce qui était un peu frustrant.
Je pense quand même que les gens ont bien compris l’effet du CS60.

Après tous les traitements, j’ai offert un CS60 aux moines.
À mon avis, s’ils l’utilisent, les gens comprendront mieux son utilité.
Ils étaient tellement émus qu’ils m’ont offert un « kata » en retour et l’ont accroché à mon cou.
Le « kata » est un foulard blanc en soie. Selon la coutume du bouddhisme tibétain, on l’offre aux personnes pour leur exprimer du respect et les remercier.

J’ai demandé aux moines de venir au Japon mais ils m’ont répondu : « nous souhaitons partager cette grâce avec tout le monde alors nous vous demandons de venir ici encore une fois ».
J’ai donc pensé fortement qu’il fallait y revenir au moins une fois par an.
Étant donné qu’il y a beaucoup de zones escarpées à Dharamsala, les gens qui éprouvent de la souffrance physique sont nombreux.
Si vous souhaitez avoir vraiment l’esprit zen, la santé s’impose.
Même pour les moines qui font sérieusement leur apprentissage, il est difficile de se concentrer s’ils ne sont pas en forme.
J’aimerais donc revenir ici afin de guérir plus de gens.