すべての人のウェルネスを願って日本で開発された、ヒーリングシステム CS60


Newsletter Vol.31

Interview with Member Banana Yoshimoto (Part 1)
Interview avec une membre nommée Banana Yoshimoto (Partie I)






西村先生は会員さんに「ビタミンC点滴を受けてきたでしょう? ビタミンの匂いがするよ」と話していて、すごいなと思ったんです(笑)。




Our guest this time is the writer Banana Yoshimoto. We talk to her about how she discovered the CS60, and her experiences with using it.

– Thank you for taking time out of your busy schedule for an interview with us. How did you find out about the CS60?Yoshimoto: Tsuyoshi Takashiro, the hypermedia creator, who was my senior at school, and who I have worked with in the past, had an email magazine called the Takashiro Future Research Laboratory to which I was subscribed.
Around two years ago I saw an article where Takashiro-san was in conversation with Dr. Nishimura, and I became really interested.

– What about the interview got you interested?

Yoshimoto: So it seems that Dr. Nishimura was initially creating a skin lotion to treat people with atopic dermatitis. I felt it was easy to accept how he went from there to developing the CS60.

– Is that right?
What was it like actually meeting with Dr. Nishimura?

Yoshimoto: At the time the HQ was in Araiyakushi. When I went there it was actually Sato-san who helped me out, but at the next treatment table, Dr. Nishimura was working. Dr. Nishimura asked that patient if they were on a vitamin C drip, because he could smell the vitamin C coming off them, which I thought was amazing (laughs).
The member asked him not to take it out because he was on a high dose, but the doctor just told him that the body only retains as much as it needs anyway, which I thought was impressive.
I got an overall sense of him as being reliable from reading the article, and in person he lived up to the reputation.

– Did the CS60 treatment also live up to the hype?

Yoshimoto: To start off with, I was allowed to touch the CS60. My grandfather had been a shipwright, and my uncle a carpenter. From them I have a deep distrust of anything that is shoddily made.
Looking at the CS60 itself, I was convinced that this was something that only someone with a strong knowledge of and practical skill in mechanical engineering could make.
All this and more made me feel that I could trust in it.

(To be continued…)

Nous avons aujourd’hui invité l’écrivaine Banana Yoshimoto. Nous lui avons demandé comment elle avait connu le CS60 et ce qu’elle avait ressenti lorsqu’elle a reçu la thérapie CS60.

– Je vous remercie d’avoir accepté cette interview bien que vous soyez très occupée.
Madame Banana Yoshimoto, comment avez-vous connu le CS60 ?

Yoshimoto : J’ai une fois travaillé avec M. Tsuyoshi Takashiro qui est « hyper media creator » et qui était un élève de la même école que moi. C’est pourquoi je me suis inscrite à sa newsletter appelée « Takashiro Mirai Kenkyûjo (Laboratoire du futur de Takashiro) ».
J’ai trouvé il y a environ deux ans un article de la newsletter relatant l’entretien entre le Professeur Nishimura et M. Takashiro. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à m’intéresser au CS60.

– Quelle partie de l’interview vous a le plus intéressée ?

Yoshimoto : Professeur Nishimura a à l’origine créé une lotion pour guérir les gens qui souffrent de la dermatite atopique et c’est à partir de cette lotion que le Professeur Nishimura a développé le CS60. C’est ce processus de développement qui m’a convaincue.

– Je vois.
Comment avez-vous trouvé le Professeur Nishimura lorsque vous l’avez rencontré pour la première fois ?

Yoshimoto : La siège du CS60 se trouvait à Araiyakushi à l’époque.
Quand j’y suis allée pour la première fois, c’est M. Sato qui s’est occupé de moi mais à côté de moi il y aussi avait le Professeur Nishimura qui était en train de soigner un client.
Il a dit au client : « Avez-vous reçu une instillation de vitamine C ? Vous dégagez une odeur de vitamine. » J’ai été impressionné (lol)
Ce qui m’a frappé le plus, c’est que le client lui a demandé de ne pas trop faire sortir la vitamine C de son corps puisque l’instillation est chère. Le Professeur lui a répondu que comme il restait suffisamment de vitamine dans son corps, il n’y avait pas de problème.
J’étais déjà totalement convaincue après avoir lu l’article, en plus le professeur Nishimura était vraiment comme je l’imaginais.

– Le soin au CS60 était aussi comme vous aviez pensé ?

Yoshimoto : J’ai d’abord touché le CS60.
Mon grand-père était charpentier de vaisseau et mon oncle était charpentier.
C’est pourquoi je ne fais jamais confiance à un objet qui n’est pas bien façonné.
Lorsque j’ai vu le CS60, j’ai été persuadée qu’il demandait nécessairement de la connaissance, de la technique issue du génie mécanique pour le fabriquer.
Tout cela m’a fait avoir confiance en le CS60.

(À suivre)